dimanche 16 octobre 2011

lundi 3 octobre 2011

DENISE a eu cent ans le 22 septembre, on lui a fêté à la maison de retraite jeudi et chez Claude dimanche
on ne sait pas si elle a réalisé, elle mange bien et se maintient, une force de vie!
on vous embrasse tous
MIREILLE

mercredi 20 juillet 2011

Capucine

Mireille Chabas est grand-mère


Capucine est née le 13 juillet à PARIS, à 14h43 et pèse 3kg180

Tous nos voeux de bonheur
christiane

mercredi 4 mai 2011

Pub

Dominique me demande de passer l'info :
Le teléphone de Karine Mouret, qui produit le vin que vous avez dégusté est le
0616336586
"Le clos des 2 sources "
il est bon et le boire sera comme une source de jouvence

Pique-nique

mercredi 29 décembre 2010

Noël 2010


la photo est envoyée par Mireille

Bises à tous

mercredi 8 décembre 2010

Tom

Un beau cadeau d'anniversaire pour Meriem.
Tom est arrivé le jour de ses 48 ans !

Malheureusement, Tom ne connaîtra pas son grand-père Olivier qui nous a quitté quelques jours avant sa naissance.

La vie est ainsi faite qui nous fait passer des larmes aux sourires.

christiane

jeudi 24 juin 2010

Me revoici sur le chemin de l'histoire familiale. Nous nous approchons de ceux que les plus agés d'entre nous ont connus ou dont ils ont entendus parlé ,comme Finne Louise, grand-mère de Fleury, Julienne .....

Joseph Silvestre (1790-1854)

Fils de Jean Baptiste Silvestre et Thérèse Briançon, est né à Viens, village d'adoption de son père.

Il épouse Anne Cavalier en 1812. C'est ainsi que notre famille s'inscrit dans la lignée de François Roux qui est à l'origine du hameau des Roux et dont on trouve la trace dès 1510 dans des actes de vente. Anne est en effet une descendate de François ROUX.

Joseph et Anne ont de nombreux enfants, mais plusieurs d'entre eux meurent très jeunes :
- Jean, né en 1813 décède deux ans plus tard,
- Joseph, né en 1824 décède 6 mois plus tard ,
- Rosalie, la seule fille de la fratrie, née en 1826 meurt à 13 mois,
- André-Joseph, né en 1824 vivra 12 ans.

Un autre enfant « Dérido » est un peu « simple », il est berger.
Un dernier enfant, Jean-Michel, naît en 1829.
Notre ancêtre, Denis, est le second de la famille.

Il voit le jour en 1816 et épouse Marie Réparade Maurel sans doute en 1846.
De leur union naissent deux enfants, Fine-louise en 1847 et François en 1849.
Leur mère, Marie Réparade, meurt deux mois après la naissance de François.

Qui a élevé les enfants ? François est né au mois de juin, Marie Reparade est morte août et la grand-mère paternelle Anne Cavalier est morte au mois de juillet.
Si Fine est restée à Peypin, il n'en est pas forcément de même pour François qui n'est pas mort à Peypin et dont je ne connais pas la date de son décès.

Comme toute la famille Denis est agriculteur et possède quelques moutons.
Il est « permissionnaire de menus produits » et a donc le droit d'extraire de la forêt divers branchage pour la litière des animaux.

En 1872, il donne en location l'une de ses maisons pour servir d'école publique, probablement la maison actuelle de Nicole ou une voisine (à vérifier sur le cadastre section C n°83).

En 1891, il décède à 75 ans. Sur son acte de décès, est noté « veuf de Bernard Théostine ». Il s'est donc remarié mais on ne sait pas quand. Il semble qu'il n'a pas eu d'enfant avec sa seconde épouse.

A bientôt pour de nouveaux épisodes...

mercredi 16 juin 2010

poussins

Ils arrivent tout droit de la couveuse de Marie-Pierre. Elle a franchi le Luberon pour atterrir à Peypin.
Je me recycle !
Qui a dit que les retraité(e)s n'était bons à rien ?
Vous aurez des nouvelles de la couvée.

bises à tous

christiane

mardi 15 juin 2010

samedi 9 janvier 2010

samedi 2 janvier 2010

Noêl 2009


Bonne année 2010 aux GARCIN's de la part des CHABAS'.
Denise était avec nous le jour de noel 2009, un jour de lucidité, elle a reconnu la ferme et a trouvé le repas très bon...

dimanche 27 décembre 2009

Noël 2009



Une nouvelle année va commencer, je vous souhaite à tous des instants de joie et de bonheur au milieu des soucis quotidiens
Christiane

mercredi 23 décembre 2009

NOEL 2009

Chantal, Marie-Pierre, Judith, Violaine, Samuel....................lanombreuse famille de Pierrot spuhaite à tous un joyeux noël

mardi 27 octobre 2009

dimanche 18 octobre 2009

Mémoire

La mémoire de notre frère Pierre sera évoquée lors de la messe pour les défunts célébrée le 2 novembre 2009 à l'église Saint Nicolas de Pertuis.
Nous aurons une pensée pour lui.

mercredi 2 septembre 2009

Anniversaire

http://picasaweb.google.fr/najigarcin/AnniversaireMarie18Ans#

Marie a 18 ans.
Nous avons fête cet évènement chez Sabine

vendredi 28 août 2009

Jardinage

Je suis trés fière de ma production , 500et 600 grammes de tomate sur la table.

christiane

mercredi 26 août 2009

Souvenir

ALBERT GARCIN, boulanger de Peypin et Résistant du Maquis du Luberon.

Albert, fils de Marie et de Julien, époux d’Henriette et père de Régine, était engagé dans la Résistance alors que la France vivait sous Vichy et l’occupation allemande. Il meurt, lors d’une mission, le 17 août 1944, avec d’autres maquisards sur la route entre Saint-Martin de la Brasque et La Tour d’Aigues . Chaque année, une cérémonie a lieu, le dimanche qui suit le 17 août, sur le lieu où sont morts les Résistants, et où été érigée une stèle à leur mémoire. Cette année, le discours qu’avait prononcé le maire de Peypin en 1945 à été lu dans son intégralité. Le voici :


Mesdemoiselles, Mesdames, Messieurs, chers amis


Le 17 août 1944, il y a maintenant un an aujourd’hui, en ce même point où nous nous trouvons réunis, quatre des nôtres, du Mouvement de la Résistance, dont trois du groupe de Peypin d’Aigues, tombaient, victimes de leur dévouement. Partis de Peypin d’Aigues en automobile sur un ordre supérieur et se rendant à La Tour d’Aigues, ils furent mitraillés par un avion.
L’un d’eux transporté immédiatement à Manosque nous est resté inconnu. Nous unissons sa mémoire sacrée à celle de ses camarades.
Le deuxième c’était DANTE GIORDANO venu quelques mois auparavant de Marseille à Peypin d’Aigues pour soustraire sa famille aux dangers des bombardements. Il s’était joint d’enthousiasme à notre mouvement mettant sa voiture à notre disposition. Puis, il était rentré à Marseille où il était réquisitionné pour transporter les officiers.. Le 16 août, il pressentit que l’heure d’agir avait sonné. Trompant adroitement la surveillance du planton allemand qui l’accompagnait et le surveillait, il avait gagné le large se dirigeant vers Peypin d’Aigues, coupant à travers champs lorsqu’un barrage coupait la route, s’engageant au mépris du danger sur le pont de Cadenet, et arrivant à Peypin d’Aigues, heureux d’avoir sa propre voiture dans laquelle il transportait ses propres camarades.
Le troisième, hélas, était notre bon, notre cher ALBERT GARCIN, notre brave Bébert.
Récemment installé comme boulanger dans son pays natal avec sa jeune femme, son foyer venait d’être embelli par la naissance d’un magnifique bébé qui promettait à la famille la continuité et la prospérité. Intelligent, actif, dévoué, Albert avait été placé à la tête d’une des trois sections que comportait notre Groupement.
Généreux et fraternel, il apporta au Maquis un concours dévoué, fournissant sans compter, les corbeilles de pain aux réfractaires. Méprisant le danger, il ne reculait devant aucune mission, et c’est ainsi qu’il avait immédiatement répondu présent à l’appel qui devait le conduire à la mort.
Enfin, le dernier, c’était le chef lui-même : c’était ANDRE ARNIAUD, notre toujours regretté Dédé dont la perte a causé dans la vie du village un vide douloureux que chacun a ressenti et que rien n’a comblé. On avait apprécié depuis longtemps sa vive intelligence, un enthousiasme pour tout ce qui lui semblait grand et généreux.. Ce 17 juin 1040, son cœur de français avait été profondément blessé par la voix chevrotante du sinistre vieillard annonçant la demande d’Armistice conclu, disait-il, dans l’honneur et qui, en réalité, consacrait le déshonneur et la honte de la France..



Mais dès le lendemain, André entendait une autre voix, une voix venue d’Outre-Manche, qui affirmait
, avec force, que " si la France avait perdu une bataille, elle n’avait pas perdu la guerre ", que les mêmes amis qui avait fait la force de l’Allemagne pouvaient se tourner contre elle. Cette voix, retentissante et prophétique, la voix du Général De Gaulle sonnait à travers l’espace, le ralliement des forces saines du pays pour mener la lutte contre l’envahisseur. Elle trouva, dans l’âme d’André, un écho immédiat. Il se mit à l’œuvre consultant ses camarades, les exhortant, les exaltant, organisant ensuite son groupement qui se trouve bientôt composé de gars solides et résolus.
A ce moment, le Luberon se peuple de maquisards venus d’un peu partout. André se dépensera sans compter et piégeur d’une adresse remarquable, il connaissait tous les sentiers, tous les rochers, toutes les combes de la montagne. Admirablement secondé par sa jeune femme, il ravitaillait et dirigeait souvent les bandes de réfractaires. Il était cependant lui-même obligé à la plus grande prudence.
Dénoncé par le couple infâme auquel Vichy avait livré la commune de Peypin, il lui arrivait souvent de voir surgir devant son habitation une auto. C’était la Gestapo ou la Milice.
André disparaissait aussitôt et gagnait le maquis et cela avec beaucoup d’autres patriotes comme lui. Tout le monde, à Peypin, savait cela. On savait aussi qu’André, sans ambition personnelle, n’obéissait qu à son devoir. Aussi, malgré sa jeunesse, était-il écouté et obéi, même par les plus anciens.
Un de ses plus beaux jours de Résistant fut celui où il distribua les armes à son groupement.
Un instructeur spécial vint enseigner clandestinement la manière de s’en servir. Ce jour-là, André fit de magnifiques projets. Il ne devait, hélas ! les réaliser : la mort l’a fauché en pleine action.
Familles affligées, soyez fières de son épouse, de vos frères, de vos enfants : ne reculant devant aucun danger, ils ont héroïquement accepté de remplir leur devoir pour la libération de la Patrie. Toute notre sympathie et notre reconnaissance vous sont acquises.
Cet endroit où sont morts nos camarades, est désormais sacré. Déjà, le jour de la Victoire, nos voisins et amis de Saint-Martin sont venus y déposer des fleurs. Qu’ils soient remerciés pour ce geste pieux et fraternel.
A notre tour, nous le consacrons par l’érection de ce monument que nous nous proposons d’entretenir et d’embellir. Pour cela je fais appel aussi à la Municipalité et au Comité de Libération de Saint-Martin, le Monument reposant sur son territoire, de bien vouloir y veiller avec soin. Il rappellera aux passants et aux générations futures, la mémoire des enfants de Peypin morts au service de la Patrie. Il sera comme un symbole de la guerre du Maquis dans notre région, comme un symbole aussi de l’union qui régnait entre les maquisards.
Ils ne s’embarrassaient pas des discussions politiques, encore moins des jalousies personnelles : tous marchaient d’un même cœur, animés d’une même pensée : la Libération de la Patrie. Etroitement unis dans la vie, ils l’ont été plus étroitement encore dans la mort.
Puisse leur exemple ne pas être perdu ; qu’aux heures agitées que nous vivons, on évoque la mémoire de nos héros, que le souvenir de leur sacrifice fasse taire les passions et nous soit une leçon de patriotisme, pour que plus grande, plus noble et à jamais immortelle :
VIVE LA FRANCE

mardi 16 juin 2009

La famille et " la boulange "

Avant la Révolution, le pain devait être cuit dans le four banal appartenant au seigneur et un pain sur quarante était donné au seigneur.La liberté de la boulangerie est acquise au début de vingtième siècle.
A Peypin, un four construit en 1799 doit être reconstruit en 1841.
Une société civile de 57 habitants achète l’ancien four. Dans la liste figure notre aïeul, Joseph Silvestre, propriétaire cultivateur et également un " Garcin ", cultivateur.
Ce four sera ensuite démoli et reconstruit après la guerre de 70 pour permettre la construction de la route qui traverse le village.
Le dernier four du village, construit en 1914, était toujours gérer par la société des habitants du village. Ce four était baillé à ferme. Régine pourra nous donner des détails puisque Albert, son père en était devenu propriétaire.
Ce four a fonctionné jusqu’en 1961.
Au début du siècle, le prix du pain était adapté à la condition des familles et Julien avec sa famille nombreuse était bénéficiaire de cette mesure

Une petite pensée pour Roger Goulin, notre dernier boulanger.